3 exemples concrets d’alliance de la justice sociale et de la justice écologique.

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3 exemples concrets d’alliance de la justice sociale et de la justice écologique.

Les premières victimes de la pollution, des cancers prématurés, sont à Saint-Nazaire. Les maisons les plus menacées par la montée des eaux sont à Méan-Penhoët. Les mesures de justice climatique sont des mesures de justice sociale et sont utiles pour combattre la crise économique. 

Ensemble solidaires et écologistes sont des mesures concrètes, qui fonctionnent, qui ont déjà été mises en œuvre dans des communes qui ont choisi d’être plus volontaristes et qui sont pourtant de différents bords politiques.

Voici trois exemples concrets : 

  1. La gratuité des premiers m3 d’eau, Roquevaire, une ville des Bouches-du-Rhône, l’a fait,  instaurant une « tarification solidaire et responsable de l’eau ». Cette tarification progressive se compose de trois tranches : l’eau « vitale », qui correspond aux trente premiers mètres cubes, puis l’eau « utile », jusqu’à cent vingt mètres cubes, et, enfin, l’eau de confort. Les 30 premiers m3 d’eau potable y sont désormais à 1 euro.  Besançon a aussi accordé la gratuité des 3 premiers m3 par personne. 

En ce qui nous concerne, nous voulons mettre en place la gratuité des premiers m3 d’eaux, indispensables aux besoins vitaux pour chaque personne d’un foyer. 

C’est une économie, mais c’est aussi un encouragement à la consommation d’eau du robinet : nous nous battrons aussi pour qu’elle soit de meilleure qualité et faire face aux problèmes de pollution autour de la nappe de Campbon

Les Français boivent 145 litres d’eau en bouteilles par an. En France, chaque foyer produit environ 53Kg de déchets plastiques par an, ce qui correspond à plus de 1800 tonnes à Saint-Nazaire.

Cette mesure ne générera aucun coût car elle sera autofinancée par une progressivité des tarifs qui concernera surtout les consommations d’eau très importantes (industries, piscines…)

2) La gratuité des transports, Dunkerque l’a fait. C’est une mesure que nous déployons progressivement, car nous voulons d’abord développer le réseau. 

>> En fin de mandat, l’économie pour une famille de 4 personnes utilisatrices des transports en commun,est de 955 euros par an soit 79,58 euros par mois.

Pour une famille de quatre personnes dont deux adultes (dont 1 bénéficiant aujourd’hui du 50% transport et deux enfants au collège ou au lycée)

  • 13 000 foyers n’ont pas de voiture à Saint-Nazaire
  • L’utilisation des transports en commun est très insuffisante à Saint-Nazaire. La voiture représente près des ¾ des déplacements. Le niveau de pollution et d’émission de CO2 de notre agglomération est un des plus importants de notre région : la quantité émise en raison des déplacements automobile dans notre territoire (19875 tonnes par an) est supérieure à celle d’Angers ou du Mans.

  • Les émissions de CO2 liées à l’automobile par habitant de Saint-Nazaire (400kg/an/personne) sont les plus élevées des Pays de la Loire, elles sont deux fois plus importantes que celles de la plupart des grandes agglomérations (Source : Insee – Dreal) 
  • Le coût annuel correspond aux recettes annuelles de billetterie et d’abonnement de la Stran sont de 3,8M€ (soit 17% du budget de la Stran) 
  • La mise en place de la gratuité permettra de faire certaines économies (distributeurs, réseau de vente, impressions de billets…)
  • Elle sera financée par des choix au sein des dépenses de la Carène et par une hausse de la contribution transport des entreprises, mais sans hausse d’impôts des ménages. Les entreprises bénéficieront par ailleurs de fait d’un autre allègement qui leur permettra de s’acquitter de cette hausse puisque la prise en charge des 50% d’un abonnement transport devenu gratuit n’aura plus de sens.
  • Le candidat sortant, qui s’oppose à la gratuité en disant qu’elle coûte trop cher, propose un chèque transport de 50€ par habitant de l’agglomération. S’ils étaient utilisés par les 125 000 habitants de la Carène, le manque à gagner pour la STRAN serait de 6,25M€, presque le double du coût de la gratuité ! 

>> Le minimum social garanti, Grande Synthe l’a fait. 

C’est une ville industrielle, dirigée par un élu écologiste, Damien Carème..Les principaux bénéficiaires sont d’abord les moins de 25 ans qui n’ont droit à presque aucune aide ou des travailleurs pauvres. 

La mairie accompagne chaque bénéficiaire pour qu’il touche réellement l’ensemble des aides auquel il a droit et complète la différence avec 850 euros via une intervention du CCAS. 

Le bénéfice de cette action est énorme pour toute une partie de la population, pour son accès au logement digne, à la santé, à une alimentation de meilleure qualité, contre la précarité. C’est une logique de prévention humaine et sociale…Et c’est une approche plus digne que les bons alimentaires, qui ont l’inconvénient d’être visibles. 

Aujourd’hui, 15% de la population de Saint-Nazaire vit sous le seuil de pauvreté (10730 personnes environ). Les files d’attente de l’aide alimentaire ont explosé à SN depuis confinement. 

Le coût estimé du dispositif est de 3M€, mais il absorbe l’essentiel des aides du CCAS, qui contribuent largement à son financement. La gratuité progressive des transports rendra également inutile le financement d’une aide aux transports. Avec ces éléments, des redéploiements et les économies d’énergie que nous voulons engagé, ce dispositif est tout à fait finançable à Saint-Nazaire.

Notre programme pour Saint-Nazaire est construit dans cet esprit.
En savoir plus sur nos propositions, sur le budget.

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